La Bataille de Pontlevoy      
                                                              6 juillet 1016
            Foulque III Nerra                                                                                                                                 Eudes II
                                                   Commémoration du Millénaire de la Bataille
                                                                    1er au 6 juillet 2016

 

Samedi 2 et Dimanche 3 juillet - Temps fort - La ciné scénie

Nous ne reviendrons pas sur le scénario de la bataille, il est maintenant bien connu. Celui de la ciné-scénie l'est moins.
Il a commencé mi-décembre par l'atelier costume. Celui-ci s'est réuni deux fois par mois pour la réalisation des costumes de paysans, lavandières, mais aussi de cotte de maille, gambillon et autre camail. Février vit la répartition des rôles: qui veut-être Eudes, l'espionne, soldat, etc. Entre temps Eric Chabot, le metteur en scène écrivait le scénario. Non la reconstitution de la bataille, mais un ensemble de scènes repositionnant la bataille dans son contexte: Foulque à Jérusalem, Eudes dans son palais, les razzias des soldats sur le petit peuple, etc. Il fallut aussi pour les soldats amateurs (une quarantaine), à contrario de ceux issus des troupes invitées, s'initier aux armes. Ce fut fait les jeudis soir au foyer rural communal.
Enfin le jour vint.

 
 
  
  
Samedi 2 juillet devant un public de plus de 1000 personnes, après les derniers encouragement du maire et du metteur en scène, la présentation du spectacle au public, le grand-père qui raconte l'histoire à ses deux petits fils entre en scène.
  
  
  
  
                                                  
  
Pendant plus d'une heure, jusqu'au salut au public, sous, là aussi, des tonnerres d'applaudissement, la ciné-scénie se déroule au rythme exact de la bande son et de la musique.
Tous reviendront  le dimanche et auront le plaisir de jouer sous une fine bruine et devant le public qui aura préféré ce spectacle au 1/4 de finale de la coupe d'Europe de Foot-ball. Il aura eu bien raison.
Raconte-moi la Bataille - Autre temps fort de la Commémoration

Voulez-vous entendre conter la bataille entre Foulques Nerra Comte d’Anjou et Eudes II Comte de Blois par les habitants des villages qui ont vu traverser les soldats de ces 2 comtes influents ?
Ce fut très probablement le premier projet travaillé, dès avant que la municipalité décidât de se lancer dans cette aventure. Georges Marie Chenu, pontilévien de souche, il fut élève du collège, ambassadeur de France, en rêvait, il l'a fait.
Ce ne fut pas un chemin pavé de roses, bien au contraire. Pour écrire son texte, moult fois remanié, et être au plus près de la réalité,  il s'est appuyé sur les quelques textes existant aidé de Vincent Chesneau, étudiant en histoire à la Sorbonne, habitant de ce territoire et passionné de l’Histoire du XIème siècle.
Ce ne fut pas facile de mettre en scène le projet alternant scènes lues et jouées. Trouver les acteurs il fallut. De Vallières-les-Grandes, Montrichard et Pontlevoy, particuliers et comédiens amateurs furent candidats. De Thenay et Sambin il en vint également.
Ce ne fut pas facile de répéter.  Scène après scène, regrouper les comédiens prévus fut difficile. Il en manquait toujours un ou deux. Dans ce cas là Georges-Marie se rendait à domicile pour faire répéter.
Enfin le vendredi Ier juillet répétition générale: le vent qui souffle dans les décors, sublimes toiles peintes par Raphaël Renaud, couvre la voix des comédiens. C'est pas gagné.
 
Samedi 2, il est 15h30. A l'appel du speaker dans le cloître, le public migre vers la cour Charles VII et s'installe. Près de 300 personnes sont présentes. La tension monte derrière les rideaux de la scène.
Au son du clairon, la musique lancée, les acteurs entrent en scène.
Notre Dame des Blanches devait être présente; les scènes s'enchaînent sans accroc, le vent s'est calmé, la diction des acteurs est claire et forte; le public écoute avec attention.
  

  
A la fin c'est encore une fois Foulque Nerra qui gagne.
Quoi que!
C'est aussi et surtout la victoire d'un groupe qui s'est constitué dans la difficulté, sous la conduite opiniâtre de Georges-Marie Chenu, et qui savoure le tonnerre d'applaudissement que le public lui renvoie.

 
Il bissera, avec le même succès le dimanche.
Mercredi 6 juillet 2016 -Temps Fort - La reconstitution

Il y a 1000 ans, un mercredi aussi, sur le plateau de Pontlevoy, s'affrontèrent les troupes de Foulque Nerra et d'Eudes II. Au soir, sur le lieu dit de l'Ail Vert Foulque Nerra remportait le combat et rejoignait Chaumont-sur-Loire, chargé d'un riche butin et de nombreux prisonniers.
Pour la municipalité et toutes les forces qui ont travaillé sur cette commémoration cette journée du 6 juillet 2016 en représentait le point d'orgue. Tout comme les journées précédentes elle fut réussie.
Après un pique-nique dans les jardins de l'abbaye, le public s'est rassemblé derrière les troupes pour traverser le village en direction du champ de bataille.
  

  

 
En cours de route, le cortège, plus de 300 personnes, hors figurants, s'est séparé en deux pour arriver sur les champs de l'Ail Vert, où un terrain avait été préparé pour permettre la reconstitution.
A l'heure dite, les deux armées se sont affrontées, le combat se concluant par l'arrivée de la cavalerie (merci la Bouamerie), et Foulque Nerra portant haut son étendard.
  

  
Troupes combattantes, bénévoles en costume ont salué le public et reçu avec plaisir leurs applaudissements nourris.
Après un temps calme, les troupes présentes ont simulé des combats pour le public avant que Jean-Louis Berthault, maire, remercie les autorités présentes, vice-présidents du Conseil départemental, président de la Communauté de communes, maires voisins.
  

 

Dans son discours, il fait la genèse de cette commémoration, se félicite de l'implication d'un grand nombre de bénévoles, plus de 200, particuliers ou membres des très nombreuses associations de Pontlevoy et des communes environnantes. Voilà une intercommunalité qui a fonctionné. L'engouement est tel qu'une suite sera donnée , probablement biennale, les années pairs. Puis il présente les principaux intervenants du comité de pilotage avant d'aller dévoiler la plaque commémorative avec Laurent Bigot, président de la section Bataille de Pontlevoy de la Pontilèvienne, support de cette semaine de fêtes.
Bien naturellement, la fin de cette après-midi, particulièrement ensoleillée, s'est terminée à l'ombre, sous les arbres de la ferme de l'Ail Vert, par le verre de l'amitié.
 Mardi 5 Juillet 2016 - Colloque

La salle du théâtre de l'abbaye a été aménagée pour recevoir ce colloque traitant de la bataille de Pontlevoy et du haut moyen-âge.
  
Une centaine de participants s'est inscrite pour entendre des quatre intervenants.Ouvert pat Joëlle Nouaille, présidente de la SAMPP, Elise Haddad,  enseignante à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales nous parle et explique «Les grands tympans sculptés aux portails des églises : comment les lire ?».
                
C'est à partir de l'église de Beaulieu en Dordogne, élevée en 1030, dans un pays qui se couvre d'un grand manteau d'église, que le jugement dernier devient l'image la plus représentée des tympans des églises.
Pour suivre Claude Leymarios, Archéologue médiéviste, Docteur en Histoire, nous conte l'évolution depuis le VIè siècle avant JC des protections de la population.

  
Du fossé à la palissade on passe à la période gauloise à la motte construite par apport de terre ou sur des lieux élevés, comme Fort Harrouard à Sorel-Moussel (Eure et Loire). La motte protégée d'une fortification en bois évoluera vers le château en dur au moyen-âge. C'est ainsi qu'on peut considérer que le château de Foulque Nerra à Langeais (Indre et Loire), construit en 994, en serait le premier exemple. Des premiers donjons quadrangulaires on passera au donjon circulaire qui, bien que moins stable, améliore la visibilité des défenseurs en évitant les angles morts. Point commun de toutes ces fortifications, elles étaient toutes particulièrement inconfortables, sans hygiène, avec une promiscuité des hommes et des bêtes permanente.

 

 
Après le repas pris par certain des participants sur la place du collège au Café du Commerce, la colloque reprend avec Dominique Barthelemy, Professeur d’histoire médiévale sur « L’hécatombe de Pontlevoy (1016) et Le miracle de Nouy (1044) ».
  
Le scénario normal à cette époque est de ne pas arriver à la bataille. On pille les campagnes, on fait le siège des châteaux et on parlemente, on négocie. Les possessions d'Anjou et de Blois sont imbriquées: Anjou possède Amboise, Blois possède Saumur. Les campagnes se font généralement en été au moment où le fourrage est le plus important. Le 6 juillet 1016 est exceptionnel. Foulque Nerra intercepte une ost d'Eudes II sur le chemin de Montrichard et à la suite d'une bataille en deux temps se rend à Chaumont avec butin et prisonniers. De cette victoire il ne tirera aucun avantage territorial. Un grand nombre de chevaliers et nobles reste sur la terrain, quand à la piétaille elle ne compte pas. Les évaluations vont de 600 à 6000 morts. Comme le dit notre intervenant: Pontlevoy , une gigantesque bavure!

 
Enfin pour clore le colloque, Colette Beaune, Professeur d’histoire du Moyen Age (Université Paris X),
Présidente de la société des sciences et lettre de Loir et Cher, traite de « Pontlevoy et la mémoire des morts de la bataille de 1016 ». Fondée en 1034, l'abbaye garda de ses origines une fonction funéraire décisive pour son avenir. On y pria de siècle en siècle pour les 6000 morts du 6 juillet: les Chaumont Amboise dont les hommes y étaient morts en grand nombre décidèrent d'en faire leur nécropole et, entre 1040 et la fin du XIIIe siècle, quatorze d'entre eux y reposèrent côte à côte comme les rois à saint-Denis. Ce privilège unique fit la fortune de l'abbaye. Pontlevoy devint ainsi l'un des plus importants "cimetières aux chevaliers" du Val de Loire.
 Lundi 4 juillet - Une journée particulière à l'abbaye

Elle a démarré très tôt au matin avec la visite des 233 enfants des écoles privées et publiques de Pontlevoy et Sambin qui toute cette année scolaire ont œuvré sur le thème du Moyen-âge.
Un certain nombre d'ateliers leur a été proposé: la découverte des métiers du moyen-âge sur les camps de vie restés en place dans les jardins de l'abbaye, celle des instruments de musique qui accompagnaient les trouvères dans le manège, la fabrication du pain par le talmelier sur la façade, un travail sur le bestiaire dans les blasons, un moment de loisirs sur l'emplacement des jeux à l'ancienne et la recherche de Gelduin dans la chapelle.
  

 
On tourne en rond, on cherche dans tous les coins, mais lever les yeux pour y retrouver le vitrail n'est pas une évidence.
       
Ils auront ainsi parcouru quelques heures l'abbaye dans tous les sens profitant pleinement de cette avant dernière journée de travail avant les vacances d'été.
 
Sortons un peu de l'abbaye. Une dizaine de personnes a souhaité participer au stage de calligraphie de Thierry Richard, maître artisan en métiers d'art. Cette formation s'est déroulée salle de la Passerelle, route de Thenay.
  
La calligraphie est la recherche d’une expression artistique dans l’écriture.  Thierry a proposé un stage de calligraphie occidentale, guidant les stagiaires dans l'expression graphique de la belle écriture. Fort de son expérience, il a aussi présenté la calligraphie chinoise et l’histoire de l’écriture en générale.
 
Enfin au soir, retour dans la chapelle de l'abbaye, à 20h30, pour la clôture des concerts qui ont parsemé cette commémoration. Les Derniers Trouvères, après avoir animé tout le week-end par de nombreux passages, particulièrement appréciés, sur le marché et les camps de vie, proposant chants et danses au nombreux public, donnaient concert.
Groupe de musique médiévale, fondé en 1992 par Roland Deniaud et Marie Milliflore, il évolue principalement sur les festivals historiques avec un répertoire composé de musiques et de chansons du XIè au XVIè siècle, mais surtout de chansons originales sur de nombreux thèmes médiévaux. S'inspirant de musiques du répertoire traditionnel et médiéval européen, leurs paroliers attitrés sont Roland Deniaud et Florian Lacour, deux érudits médiévistes. Mélisande, danseuse orientale,  complète le groupe. Une quinzaine de chanson, chants de croisade, chant d'amour, hommage à la nature, etc. Chaque chant est précédé d'un petit commentaire qui l'introduit.
  
Le chœur de la chapelle est comble, il applaudit à tout rompre (la quasi totalité de leurs CD's proposée à la fin du spectacle sera achetée). Le groupe conclut sa prestation sur la chanson écrite spécialement pour cette commémoration de Pontlevoy. Enfin, en bis, joli clin d'œil et à la demande d'un enfant dans la salle, ils interprètent, avec les enfants présents, la chanson, qu'ils ont chantée lors de leurs fêtes de fin d'année " Nous sommes tous .... dans le même bateau". En ce sens ils ont bien raison.
Samedi 2 juillet - La Bataille continue
 
C'est avec l'ouverture des portes de l'abbaye vers 10 heures que le marché médiéval a ouvert dans le cloître. Une vingtaine d'artisans y présente leurs productions à découvrir: bijoux, tenues, coiffures, jeux, alimentation, tous représentatifs de l'époque.
  

  
Pendant ce temps dans les jardins de l'abbaye les camps de vie sont installés. Ils montrent au public l'art de vivre au moyen-âge: forge, tissage, calligraphie, manipulation des armes, etc. Entre les deux entrées de l'abbaye de la rue Filloux
  
le talmelier fait son pain, le surgien opère avec moult sang, tous deux éminemment didactique sur l'époque de leur travail.
Parmi les moments forts, "Raconte-moi la Bataille" de Georges-Marie Chenu, le spectacle ciné-scènique du soir. Ils se renouvellent ce soir, on en reparlera plus tard. Disons simplement que le premier a réuni quasi 300 spectateurs et le second presque 1 millier. Tous sont repartis satisfaits et admiratifs.
Autre moment fort de ce samedi le repas médiéval. Au menu: Apéritif -Tarte aux herbes -Cochon à la broche - Lentilles parfumées de cumin, coriandre et cannelle -Blanc-manger. cela a l'air tout simple comme cela. Quelques clients sont prévus. Au final les bénévoles auront produit et servi 450 repas en 1h30 de temps pour permettre à la plupart d'assister au spectacle qui suivait.
Ce ne fut pas simple mais cela c'est fait dans la joie et la bonne humeur.
En cuisine l'équipe a fait les tartelettes et les légumes, pendant que sur l'arrière de la chapelle dès le matin rôtissaient à la broche 3 beaux cochons et 6 jambons.
  

  

  
Pour ceux qui n'avaient pas retenu ce repas et à midi il était proposé fouées et ripailles dans la cour du cloître, animée, tout comme le repas médiéval par les troupes invitées, farces médiévales, chants des Derniers Trouvères, combat des troupes invitées.
  

 
Ce sera pareil ce dimanche.
Vendredi 1er juillet - Concert de chant grégorien
 
Il y a longtemps que l'on avait vu la chapelle de l'abbaye aussi bien remplie pour un concert. Un concert pas facile d'accès pour le grand public: du chant grégorien, chant liturgique officiel de l'Église catholique de rite romain à cette époque du haut moyen-âge, qui appelle au calme, au recueillement, à la contemplation intérieure. Chant sacré anonyme, il est habituellement interprété par un soliste - appelé chantre - ou par un ensemble choral qui peut être soit composé d'hommes, soit de femmes.
A l'ouverture du concert, Hubert Armand, président de l'Académie de musique, présente l'invité du soir: " Geoffroy Dudouit et son chœur d'hommes  vont nous faire revivre l'univers sonore de cette civilisation médiévale où Orient et Occident n'avaient pas encore de sens pour la Chrétienté ! Leurs voix puissantes et délicates évoquent Jérusalem pour rappeler par toute sa symbolique que nous n'aimons guère que la Paix. Pour ce programme, outre la gageure de faire entendre la musique du 11è siècle, ils ont choisi la thématique complémentaire à la guerre : la Paix et sa cité, symbolique et céleste, Jérusalem".
Le chœur dans sa pénombre, juste éclairé d'une multitude de bougies attend. Du fond de la chapelle Notre-Dame des Blanche s'élève l'introït "Da Pacem Domine" du psaume 22. Le texte est bien entendu en latin, mais le programme en donne la traduction. Le silence du public est total; spontanément il n'applaudira qu'à la fin du concert. Puis entré en procession, face au public, ils nous offrent les, Kyrie, Gloria, Requiem, Offertoire, Alleluia, Communion, et Hymne à Jérusalem, en un enchaînement parfait.
Le public, constitué en partie de choristes du territoire, venus d'Achora, Monthevoy, La Marelle, Ars Nova, entre autres, applaudira à tout rompre à la fin du concert et se verra, en bis, remercié par un magnifique "Salve regina".
Vendredi 1er Juillet - L'exposition ouvre les portes de la Commémoration de la Bataille de Pontlevoy
 
Il est 17h30. Dans la cour du cloître, les exploitants du marché médiéval s'installent, depuis le matin la corvée de pluche occupent une dizaine de bénévoles, dans la cuisine on s'affaire sans relâche.
A l'heure précise le portail de l'abbaye s'ouvre aux invités de l'exposition et en particulier à tous ceux qui depuis des mois y travaillent.

   
Lorsque Jean-Louis Berthault, maire ouvre l'exposition, ces quelques mots sont des mots de remerciement pour les "faiseurs": les présidents des trois sociétés savantes, Au fil du Temps de Chaumont-sur-Loire, les Amis du Vieux Montrichard, la Société des Amis du Musée et du Patrimoine de Pontlevoy, les directeurs des écoles primaires publics et privées de Pontlevoy et Sambin, du collège de Montrichard qui toute l'année scolaire ont œuvré avec leurs élèves pour compléter l'exposition historique de leurs travaux, chateaux forts, armes, écus, etc.
Joëlle Nouaille, présidente de la SAMPP fait la genèse du travail historique qui se traduit par 21 Panneaux didactiques sur la Bataille, le roi de l'époque , Robert II le Pieux, les lignées d' Eudes II, Foulque Nerra, Guelduin, Herbert Ier, mais aussi sur l'économie, l'armement, l'église, l'émergence de la société féodale à l'époque du moyen-âge.
Les présents sont nombreux et c'est avec plaisir que l'on voit beaucoup de jeunes accompagnés de leurs parents prendre possession de l'expo en présentant leur travail.
A noter l'édition et la vente (5€) d'un catalogue de l'exposition.

La Chanson de la Commémoration

Ils s'appelent les "Derniers Trouvères"


Ils sillonnent la France et l'Europe en chantant le fabuleux héritage légué par notre très riche patrimoine culturel celtique et médiéval. Ils nous transportent dans un passé rayonnant au son de la vièle à archet, de la mandole, de la cornemuse, de la harpe ....sur des textes profonds portés par de belles voix.
Ils seront présents sur le marché médiéval, samedi et dimanche 2 et 3 juillet et chanteront en concert lundi soir, 4 juillet, à 20h30 dans la chapelle de l'abbaye.
En attendant, les Derniers Trouvères vous offrent en avant-première la chanson qu'ils ont composée pour cette commémoration du Millénaire de la Bataille de Pontlevoy.

Vous pouvez l'écouter en cliquant sur le lien ci-dessous

  
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