La Presse parle de Pontlevoy en 1917 et 1967

Les délais de communicabilité des documents destinés à être portés à la connaissance du public sont variables en fonction de leur nature (Article L.213-1 et L.213-2 du code du patrimoine).

Le délai général de communicabilité des archives est de 30ans.

Il est de 60 ans pour les renseignements intéressant la vie privée, de 100ans pour l’état civil, les minutes et répertoires des notaires, les dossiers de jugement, l’enregistrement.

Il peut-être plus important pour d’autres types de dossiers, mais qui ne concerneront pas cette page.

 

 

Quelles sont nos sources pour notre territoire?

 

Il y a 100 ans quelques périodiques principaux couvraient le département. Politiquement fort orientés ils utilisent une langue et un rédactionnel qui n’a plus court aujourd’hui. Le lecteur se souviendra que l’on sort à peine de la loi de séparation de l’église et de l’état du 9 décembre 1905, loi à l’initiative du socialiste Aristide Briand, considérée encore aujourd’hui comme l’événement fondateur de la société française du XXème siècle.

 

-         Quotidien :                   L’Avenir Moniteur du Loir et Cher

      Journal Politique, Catholique, Agricole et Commercial.

       -   Deux à trois fois par semaine:
L'Indépendant du Loir-et-Cher et l'Echo du Centre

 

-         Hebdomadaire :           Le Progrès du Loir et Cher

Organe de la Démocratie Républicaine et Socialiste du Département, sous le contrôle du Parti

    

Il ya a 50 ans les parutions se sont inversées, mais deux périodiques commentent la vie en Loir-et-Cher et plus particulièrement celle de notre canton.

 

-         Quotidien :                   La Nouvelle République du Centre Ouest

 

      -         Hebdomadaire :           La Renaissance du Loir-et-Cher

1918
En 1918 le franc or a cours.
En équivalence 1 franc or de 1918 aurait valu en 2000 17,74 francs et en 2008 3,12471 €

Février 1918

Néant. Année dure pour la France. L’essentiel des journaux, la plupart du temps une feuille recto-verso, se consacre au conflit et à ses retombées sur les principales villes du département.
 
1968
En équivalence 1 nouveau franc de 1968 aurait valu en 2000 7,310 francs et en 2008 1,2998€.
 
Février 1968
 
Nouvelle République du 9 février
Au tribunal de grande instance – Accident mortel du paradoxalement à un excès de prudence.
Dans l’après-midi du 16 juillet dernier, vers 16h30, une violente collision se produisait au carrefour des Granges-Rouges, près de Pontlevoy entre deux automobiles dont l’une, qui se dirigeait vers la forêt de Montrichard, était conduite par M. Henri R….., 69 ans, bourrelier à Pontlevoy, et l’autre, allant vers Bourré, par M. Jacques H….., cuisinier, route de Blois à Montrichard.
Dans l’accident, Mme Simone R….., 62 ans, fut mortellement blessée et son marie est poursuivi pour homicide involontaire. M. R….. n’a pas en effet respecté, dans le carrefour, le droit de priorité dont bénéficiait M. H…..
Mais d’après les explications qu’il fournit au tribunal, on peut penser que c’est précisément son excès de prudence qui a causé la collision. M. R….. connait fort bien les lieux et il sait que ce croisement est extrêmement dangereux. Il l’était d’autant plus à cette époque que la visibilité y était masqué en grande partie par un champ de blé. Le prévenu affirme qu’il s’est arrêté une première fois à l’entrée du carrefour, mais que ne voyant pas l’autre route il s’est avancé encore un peu avant de s’arrêter à nouveau. N’ayant pas vu de voiture survenir, il s’est alors engagé dans la traversée de la route de Bourré. Malheureusement, l’autre automobile arrivait, et ce fut le choc.
Il est permis de penser, comme le fait remarquer Me Piolé, en plaidant en faveur de M. R…..que l’accident eut été évité sans les hésitations successives du prévenu.
 
Nouvelle République du 15 février
Réunion du conseil municipal
Le conseil municipal s’est réuni en séance ordinaire, sous la présidence de M. jean Berger, maire. Il a été décidé la mise en adjudication des travaux relatifs à l’éclairage public de la municipalité qui sera effectuée le 13 février 1968. Le conseil municipal a également décidé l’apposition de « Stop » au carrefour de la route de Blois et de l’Ail-Vert.
Un emprunt de 135.000 francs a été autorisé pour permettre la réalisation de la première tranche de travaux relatifs au Foyer Rural qui doit être édifié route de Montrichard.
Il a été ensuite procédé au vote du budget primitif 1968 qui s’équilibre en recettes et dépenses pour la section ordinaire à 427.557.50F, et pour la section extraordinaire à 303.193.49€. Pour le budget d’aide sociale, il s’équilibre en section ordinaire, recettes et dépenses, à 350 F, en sorte que les impôts communaux ne subiront pas de hausse cette année.
 


 




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